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Working-girl le matin, mère de foyer l'après midi et éplucheuse de smarties à temps complet.

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Education :: Arsouille

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mercredi, juin 30 2010

A cours d'argument

Mercredi soir, nous mangeons sur notre mini-terrasse sur la mini-table de l'Arsouille, c'est un peu la fête.

- Moi je veux du jus de pomme

- Non Arsouille, on boit de l'eau à table

- Mais, Maman ! C'est le week-end !!!

lundi, juin 21 2010

Jardin d'enfant / Ecole maternelle / KITA

Mon petit poussin quitte la crèche dans quelques semaines pour deux longs mois en France et rejoindra en octobre sa nouvelle classe à l'école telle qu'on la nomme chez nous.
Ici en Allemagne pas d'école maternelle, mais des jardins d'enfants, des kindergarten, des kitas.

Nous avions il y a quelques jours la réunion parents/élèves où l'on nous rappelai qu'une période d'adaptation de plusieurs jours (parfois 10 ou 15 !!) était indispensable et que les nouveaux étaient intégrés 2 par 2 chaque semaine dans leur classe respective.
Il y a des enfants de 3 ans ici qui n'ont jamais été gardés par personne d'autre que leur mère...

Ce kita est une petite structure avec ses deux classes mixtes 3/6 ans de 22 élèves chacune.

Chaque classe a deux enseignants (ainsi que des assistants) et des sortes d'ateliers répartis dans la pièce :

  • gymnastique, sciences, écriture/lecture pour l'une ;
  • arts plastiques, théâtre, dinette-marchande pour l'autre. 

Des tables et des chaises de petits enfants pour manger (petit déjeuner et repas du midi, ils se lavent les dents ensuite) ou faire des activités.

Les enfants sont libres d'aller d'une classe à l'autre en fonction de leur envie à participer à l'une ou l'autre des activités présentes ou organisée par l'un des enseignants.
Il semble que naturellement le nombre d'enfants reste équilibré entre les deux salles.
J'aime beaucoup cette idée que l'Arsouille se sera pas obligé de dessiner si ce qu'il souhaite à ce moment précis c'est être avec les autres enfants qui regardent pousser des plantes.

ll y a en plus une grande aire de jeux extérieure avec un toboggan, une grande piste pour rouler (à trottinette, vélo, rollers mis à disposition des enfants), un terrain de foot et le parc aux biches est juste à côté. Des pic-nics sont prévus en forêt ainsi que des sorties à la plage.

Enfin, comme il s'agit d'un kita municipal, nous avons une prise en charge financière intéressante et le réseau des kitas municipaux fait que lors des 3 semaines de vacances annuelles de notre kita les enfants peuvent être réparties dans d'autres jardins d'enfants si besoin.

Et pour finir, la propreté n'est pas obligatoire !

Pendant la réunion et après s'être empiffré de petits gâteaux au chocolat l'Arsouille est allé faire le tour des lieux et semblait enchanté de tout ce qui s'y trouvait !

Quelques petits points négatifs tout de même, mais ils sont plus du fait de l'administration que du kita lui même :

  • l'accueil se fait entre 7 et 8h00 et comme nous n'avons pu décrocher qu'une place 3/4 temps la journée se termine à 14h00
  • les repas sont fait de pains, fruits frais et yaourts et le reste est uniquement de la nourriture de cantine industrielle
Mais pour tout le reste, nous sommes tous les trois ravis !

jeudi, juin 17 2010

En voiture Simone

En route vers notre vieille 306 garée en bas de la rue.

- Arsouille, tu sais où on va maintenant ? (à savoir visiter sa future école)
- A la voiture !!!

Il est doué mon fils.

mercredi, mai 26 2010

Impact couture de l'aquisition de la propreté

  • Journée d'un garçon de 2,5 ans avec couche : un pantalon tous les deux jours
  • Journée d'un garçon de 2,5 ans sans couche : deux pantalons par jour
  • Bilan : travaux de couture en perspective pour moi

mardi, mai 4 2010

Chaudoudoux et froidpiquants

Mme Maman, qui ne dort plus, m'a tagguée (mon premier tag sur ce blog, quelle émotion) sur le thème les top et les flops de ma vie de maman d'un ptit bout de 2 ans et demi.
Elle, elle raconte ça dans Bon comme une tarte aux framboises et moins bon comme une ratatouille

Les froidpiquants

  1. Les jérémiades, qui peuvent durer des jours presque non stop, pour demander quelque chose ou simplement parler, c'est usant
  2. Quand il fait tout pour me/nous pousser à bout, son but ultime semblant être de nous entendre pousser une bonne gueulante (qu'il commente de sa petite voix d'un Maman un tit peu énervée alors que je suis sur le point de le jeter par la fenêtre)
  3. La fin des grasses matinées, mais aussi des matins tout court (6h30 c'est vraiment trop pour moi)
  4. Quand il cri, court, hurle et que rien ne l'arrête alors que je suis crevée et que je me demande comment on enlève les piles
  5. Quand il me coupe la parole, vingt fois de suite

Les chaudoudoux

  1. Quand il interrompt ce qu'il est en train de faire pour venir me faire spontanément un bisou, un câlin, me dire je t'aime
  2. La fierté de le voir accomplir quelque chose de nouveau et la satisfaction qu'il en tir, que se soit compter jusqu'à 10, faire le grand tobogan ou mettre une chaussette.
  3. Lui faire des bisous dans le cou (et je comprends pourquoi, alors que j'ai 30 ans, ma propre maman continue de m'en faire)
  4. Le voir parfois tout mignon et parler avec ses peluches, nos chats ou des bébés
  5. Son éclat de rire
Donc je tague qui veut mais j'aimerais bien voir les réponses de Cranemou, la Mère Joie et Roxane :)

vendredi, avril 30 2010

Comment qu'on fait ?

J'ai eu droit à un briefing, (deux en fait, l'un en français par Monsieur Mari, l'autre en anglais par un hollandais) sur comment qu'on fait faire pipi à son fiston en pleine nature.

Parce que faire faire pipi aux petites filles, j'ai la technique, et c'est spontanément celle que j'ai voulu appliquer la dernière fois.
Erreur.

Donc tout à l'heure j'avais bien ma leçon en tête : on laisse l'enfant sur ses deux jambes, on tient l'engin et on le dirige sur les fourmis.
Fastoche.

Sauf que personne m'avait prévenu que quand ton fils décide de ne faire que 3 grosses gouttes, ça fini sur tes doigts et sur son pantalon...

jeudi, avril 15 2010

La fin de la dictature linguale

Déjà 3 soirs...

Je me rappelle avant d'accoucher le conseil d'une amie : Même si tu n'es pas vraiment pour, apporte une sucette pour nourrisson, ça peut être nécessaire.

Avant de le plugger la première fois j'ai consulté les sages femmes de la maternité : si je le laissais faire il aurait passé ses jours et ses nuits au sein sans forcement boire (test confirmé aussi après la montée de lait).
Il avait de toute évidence un fort besoin de succion et moi j'avais besoin d'un peu d'espace.

Acte 1 : The beginning

C'est comme ça que la sucette est entrée dans nos vies.

Moi j'étais plus sucette que pouce, parce que le pouce tu le planques pas en haut d'une armoire quand tu veux lui en interdire l'accès et tu le jètes pas à la poubelle quand tu estimes ton enfant a passé l'âge.

Alors c'est vrai qu'on en a passé des nuits à se lever pour lui redonner la sucette perdue.

On a d'ailleurs testé plein de trucs quand il était tout petit, comme en mettre plein dans son lit, ou celles supposées briller, mais le plus efficace a été de l'accrocher à son pyjama avec une pince adaptée, pas super confortable s'il dormait sur le ventre, mais bon... pas eu de visite de la DASS.

Plus tard j'ai mis une veilleuse près de son lit, pour qu'il puisse la chercher et la trouver tout seul.
J'ai dû aussi bidouiller son lit pour qu'elle ne tombe pas entre le barreaux ou la barrière...

Faut être plein de ressources quand ton enfant a une sucette et que tu veux dormir, genre Mac Gyver pour gnome baveux.

Acte 2 : Restrictions du territoire

On a été obligé, quand il a été en mesure de se déplacer seul et d'aller chiper les choses, de restreindre les horaires et lieu d'utilisation du couple Mouki/Suçu (Mouki étant le petit lémurien en peluche dont il se frotte le nez avec la queue... ou inversement...).

On devait la journée planquer les avatars dans une boite, ou un seau et le plus facile était de lui demander de les déposer lui-même (fait participer ton enfant, il criera moins).

Sans ça, on avait un grand bébé lobotomisé, passant son temps à tétouiller et parlant la bouche plein de plastique.
Il avait l'air d'avoir le QI d'une huitre, la bave en plus.

Acte 3 : La Délivrance

La semaine dernière il a eu presque deux ans et demi, mais il a surtout eu une mega inflammation de la lèvre.
Du genre qu'il avait mal et qu'on en a profité pour lui expliquer que la sucette, la nuit, ça n'allait pas aider à guérir.

Premier essai : gros échec. Après 90 minutes de pleurs je lui ai filé une sucette. Mais pas la sienne de d'habitude. Une qui a une autre forme, un haut et un bas. Une sucette... différente. Il était pas content mais ça lui a cloué le bec et il a dormi.

Là je tiens tout de même à préciser qu'à 2 ans et demi il n'a pas eu qu'une seule sucette !
Ça se lave et ça se change, comme les brosses à dents.
Et comme les brosses à dents tu prends tes habitudes. Lui c'était en silicone et Avent, avec sa téterelle orthodontique, souple et symétrique qui respecte la croissance naturelle du palais, les dents et les gencives de bébé, même si la sucette se retrouve à l'envers dans la bouche. et crois moi c'est pratique.

Bref, on est revenu à la charge quelques jours plus tard en lui expliquant dès 16h qu'il n'aurait pas ça sucette parce que sa lèvre ne pourrait pas guérir comme il faut, blabla, blabla, pipeau.
C'est lui qui a sorti l'argument qui tue (et que nous avions tu) Les sucettes c'est pour les bébés !
Apparemment cette raison lui suffit, il grandi et tient à le faire savoir. Tant mieux.

Trois soirs qu'on en parle longuement mais on évite les cris et les larmes et il s'endort sans.

A la place on vient de tester le premier (d'une probable longue série *soupir*) récit fantasmagorique d'un lion dans sa chambre qui lui fait peur, là, par terre.
Et moi je me suis retrouvée à parler à un lion imaginaire...

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